Définir la “santé globale” suppose d’envisager la santé physique, psychique et sociale comme un ensemble dynamique. L’activité physique, dans sa définition large, inclut tout mouvement du corps générant une dépense énergétique supérieure au repos, qu’il soit lié à un loisir, au travail, à la vie domestique ou sportive (Organisation mondiale de la santé, OMS).
- Données épidémiologiques : Plus de 5 millions de décès prématurés pourraient être évités chaque année dans le monde si la population mondiale était plus active (OMS, 2020).
- Bénéfices cardiovasculaires : L’exercice physique régulier réduit de manière significative le risque d’accident vasculaire cérébral et d’infarctus du myocarde, comparativement à une vie sédentaire (Inserm, 2019).
- Diminution du diabète de type 2 : La pratique régulière baisse l’incidence du diabète grâce à l'amélioration de la sensibilité à l’insuline.
- Prévention du cancer : Pour certains cancers (côlon, sein, endomètre), l’activité physique régulière diminue les risques de 10 % à 30 % selon les grandes cohortes (ARC, 2022).
- Bénéfices psychiques : Les troubles anxieux et dépressifs sont moins fréquents et leur évolution est plus favorable chez les personnes actives physiquement (Haute Autorité de Santé, 2020).
Nous savons désormais que cette influence est dose-dépendante, avec une diminution du risque dès de faibles volumes d’activité, et une majoration des effets jusqu’à un certain seuil. Cela ne signifie pas que « plus » est toujours « mieux », mais que bouger, même un peu, produit déjà des effets mesurables sur la santé.