Au fil des études et des campagnes de prévention, un consensus s’impose : l’essentiel est d’intégrer le mouvement dans le quotidien, sous toutes ses formes possibles, adaptées au contexte de vie, à l’histoire personnelle et à la santé de chacun.
- Aucune activité n’a de monopole sur la santé : marche, danse, jardinage, vélo urbain ou sport encadré peuvent tous jouer ce rôle, pourvu qu’ils soient pratiqués régulièrement.
- Les repères ne sont pas des injonctions culpabilisantes, mais des balises pour construire un mode de vie plus actif et « soutenable » sur la durée.
- Le plaisir, la diversité des activités, les opportunités de socialisation (en famille, entre voisins, au sein d’un club ou dans un groupe informel) multiplient les chances de persévérer et d’en retirer un bénéfice global.
En prévention des maladies, pour le maintien de l’autonomie, le bien-être et l’équilibre psychique, il s’agit d’abord de renouer avec le mouvement, chacun à son rythme, au sein de son environnement.