Les données scientifiques récentes convergent : l’approche la plus réaliste – et la plus bénéfique – associe autant que possible l’activité physique spontanée quotidienne à des séances planifiées, même courtes ou irrégulières. La « porosité » entre les deux modèles est un atout à cultiver :
- Pour certains, l’activité spontanée sert de « socle » sur lequel viennent s’ajouter, ponctuellement ou régulièrement, des épisodes sportifs planifiés.
- L’important est d’éviter de longues périodes de sédentarité, de viser la diversité des mouvements, et de reconnaître que l’adaptation permanente aux aléas de la vie fait partie du processus.
Dans le contexte actuel (télétravail, numérisation, urbanisation), il devient urgent de promouvoir une culture du mouvement, plus que l’adhésion à un modèle unique. Cela suppose de nouvelles formes d’accompagnement, de soutien à la motivation et de valorisation sociale de « tout » mouvement, qu’il soit structuré ou spontané.
Sources :
OMS (Organisation mondiale de la santé), Haut Conseil de la Santé Publique, BMJ, JAMA, American Cancer Society, ONAPS, Baromètres santé publique.