À la lumière des connaissances actuelles, le rôle de l’activité physique dans la prévention de l’anxiété est aujourd’hui reconnu, pertinent et accessible, pour chacune et chacun. Il ne s’agit pas d’un remède miracle, mais d’un outil concret, aux effets cumulatifs et durables, dès lors qu’il s’inscrit dans une démarche progressive et adaptée.
Le défi reste, au-delà des données, d’inscrire le mouvement au centre des modes de vie, à l’école, au travail, dans les espaces publics, et dans les politiques de santé. Comprendre ce lien, c’est ouvrir la voie non pas à l’obligation mais à la possibilité offerte à tous de réapproprier leur corps, d’agir sur leur anxiété, et de renforcer leur équilibre psychique.
Le mouvement est un pilier de santé mentale, et chaque instant d’activité, aussi simple soit-il, contribue à dessiner des espaces de mieux-être, à tout âge et sans condition de niveau.